Ça n’est pas raisonnable…

Ça n’est pas raisonnable…

Ça n’est pas raisonnable…

Parce que ça n’est pas raisonnable, on reste souvent dans une vie qui ne nous convient pas, ou pas vraiment. Avec un tas d’excuses pour ne surtout rien changer. Même si parfois on se surprend à rêver d’autre chose. Des rêves que l’on garde pour soi. Parce que l’on sait que, si on rêve trop fort, notre entourage aura vite fait de nous faire remettre les pieds sur terre.

Le changement fait peur.
Les excuses ne sont que de fausses excuses. La véritable raison est la peur.
Et parce qu’on a peur, on se fait une véritable montagne de ce qui n’est, peut-être, pas si grand…

Tout ce que tu as fait pour la première fois, tu l’as fait avec la peur. Même si tu ne t’en souviens pas.
Tu as fait tes premiers pas avec la peur, tu es monté-e sur le vélo avec la peur, tu as embrassé ta ou ton premier amoureux avec la peur, tu avais encore cette peur quand tu as commencé ton boulot. Et pourtant tu l’as fait. Malgré la peur.

Tu l’as fait parce que cela était « normal », allait de soi.
Tu l’as fait parce qu’on (tes parents, tes ami-e-s, la société) t’y a encouragé-e.
Tu l’as fait parce que tout le monde le faisait.
Et là, tes rêves te font peut-être sortir du cadre…

C’est pourtant la même chose. Si tu as dépassé toutes ces peurs depuis que tu es né-e, alors tu peux aussi dépasser celles-ci.

Ce qu’il te manque, c’est juste un espace inspirant, bienveillant, soutenant, porteur. Un espace où tu n’es pas seul-e à avoir des rêves et le désir de les réaliser. Un espace où la peur est accueillie, pour ce qu’elle est. Un espace où tu apprends à la dépasser, à oser, le premier pas, puis les suivants.

Je suis tout sauf casse-cou. Je n’ai même marché qu’à deux ans ! Et pourtant, si je regarde en arrière, qu’est-ce que j’en ai dépassé comme peurs ! Et qu’est-ce qu’elles m’ont semblé si banales une fois que je les avais dépassées !

Prends un instant pour regarder toi aussi en arrière, regarder toutes ces peurs que tu as eues et qui te semblent aujourd’hui si dérisoires.
Et si tu osais encore, que ferais-tu… ?
Parce que chaque pas d’audace te rend plus vivant-e… : L’audace d’être soi

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Je procrastine…

Je procrastine…

Je procrastine. Tu sais, cette tendance à toujours tout remettre au lendemain. Je suis très douée pour cela !

Le grand départ approche à grands pas et je dois faire le tri de mes affaires. Ce que je garde, ce que je jette, ce que je donne, ce que je vends, à qui, combien, comment. Un gros gros tri de printemps, un tri d’avant déménagement.
Le tri est très simple puisque je ne veux garder que le strict minimum.
Dans ma tête, tout est clair.
Dans les faits…, rien n’est fait.

Ce n’est pas bien grave en soi. Dans les faits, je peux très bien attendre le dernier moment, quand je n’aurais plus le choix. Sauf que tout ce tri que je dois faire, il n’est pas seulement dans les faits, il est aussi dans ma tête ! Et il encombre ma tête…

Tu connais ça toi aussi ? (suite…)

Heyyy, je suis de retour et j’envoie tout valser !

Heyyy, je suis de retour et j’envoie tout valser !

Je suis de retour !
Oui, ça fait longtemps… Non, ce n’était pas prévu… L’imprévisible m’a rattrapée, m’a bousculée.
Et je me suis adaptée. Comme j’ai pu.

Ces quelques mois m’ont changée, ces quelques mois m’ont permis d’affiner, encore et encore, mon Essentiel.
Un Essentiel lui aussi changeant, imprévisible, toujours en chemin.
Comme la vie, comme moi. Comme toi ! (suite…)

Etre soi, juste soi

Etre soi, juste soi

Être soi, juste soi, ce devrait être si facile. Et pourtant…

Nous avons tous 1 000 visages différents. Celui que l’on montre à sa famille, celui que l’on montre à ses amis, celui que l’on montre à son travail, celui que l’on montre en société. Que l’on peut encore partager entre le visage pour sa compagne, son compagnon, ses enfants, ses parents, sa belle-famille, ses collègues, son chef, ses clients, ses amis hommes, ses amis femmes, etc, etc, etc…
Pourquoi ?
Pour plaire. Pour être accepté, reconnu, aimé.
Être aimé est vital pour le bébé totalement dépendant. Être accepté dans un groupe est vital pour l’enfant devenu grand, même pour l’adulte. Alors on s’adapte, on se contorsionne, on fait semblant. Tellement semblant qu’on en devient un autre, des autres, selon la personne en face de soi.
Et pourtant… (suite…)

L’art de la tristesse en 7 étapes (pour mieux retrouver la joie)

L’art de la tristesse en 7 étapes (pour mieux retrouver la joie)

Un article sur la tristesse ? Un lundi en plus ? Bof, c’est pas très tentant. T’as pas un truc plus réjouissant ?
Mais pourquoi c’est pas très tentant ? Parce que c’est pas top d’être triste ? Parce que c’est quelque chose que tu évites par-dessus tout ? Parce que ça ne se fait pas d’être triste – et encore moins de le montrer ?
Ok mais, franchement, ça ne t’arrive jamais de ressentir de la tristesse ?
Moi, si.
De moins en moins souvent. Et de moins en moins longtemps. Depuis que je n’y résiste plus. Depuis que je la vis. Pleinement.
Pour pouvoir aussi ressentir de la joie. Pleinement.
C’est tout un art… En 7 étapes.
Je t’explique tout ! Lis la suite. (suite…)

Quand ton désir essentiel se fait la malle…

Quand ton désir essentiel se fait la malle…

On a tous connu des périodes dans notre vie où « ce n’est pas vraiment ça », des périodes où tout va bien – ou presque – sur le papier mais où, dans la vraie vie, il manque un « quelque chose ». On peut bien pointer un doigt accusateur sur un ou deux truc(s) – le boulot, la routine, le manque de temps, les enfants, le mari ou la femme ou l’absence de conjoint, le mauvais temps, etc…  – mais au fond de soi, on sent bien que ce n’est pas QUE ça, même si on ne sait pas vraiment ce que c’est.

En fait, cela arrive quand le désir essentiel se fait la malle... (suite…)

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