Quand on sent que quelque chose nous use... sans réussir à le nommer.
Les Lettres Nomades
Ces lettres, je les écris comme j’aurais aimé les recevoir.
Parce que j'ai passé une grande partie de ma vie à vouloir tout contrôler. À chercher comment m'améliorer. J'ai dévoré les livres, les formations, les ateliers de développement personnel, puis spirituel, pour réparer mon quotidien, mes relations, moi-même.
Tout ça a servi. Depuis plus de 20 ans maintenant, je vis la vie que je choisis, et je m'y sens bien.
Et pourtant...
La mécanique ne s'est pas arrêtée.
Je voulais manger toujours plus sainement. J'avais fait de mon sommeil une priorité absolue. Je voulais me débarrasser définitivement de cette anxiété que je traîne depuis toute petite. Je voulais arrêter d'avoir une to‑do list qui déborde. Et d’autres choses encore, plus ou moins visibles…
J'ai pris conscience que cette quête sans fin, c'était elle qui m'usait.
Ce n'était pas mon sommeil qu'il fallait encore améliorer.
C'était l'injonction à mieux dormir qui m'épuisait.
Comme l’injonction à mieux manger. À mieux gérer. À mieux faire. A mieux être.
Se réparer. Et réparer sa vie. Encore et toujours.
Alors, j'ai fait un pas de côté.
Je n'ai pas arrêté de faire des choses, de vivre ou d'agir.
Je n'ai pas arrêté d'avoir des envies et des désirs
Mais j'explore désormais un tout autre chemin, loin de ces injonctions à tout optimiser.
C'est ce pas de côté que je partage dans Les Lettres Nomades.
Une à deux fois par semaine, j'envoie une lettre qui atterrit discrètement dans ta boîte mail.
J’y raconte le concret, le vivant, loin du besoin de « tout réussir ». J’y mets des mots sur ce malaise discret qu’on porte sans trop en parler, pour le regarder autrement.
J’y parle aussi parfois des bulles que je crée, de petites ressources payantes pour explorer un point précis de ce pas de côté.
C'est un endroit à part pour être honnête avec soi, et pour se laisser bousculer en douceur.
C'est un de mes rares espaces strictement privés : j'y écris des choses que je ne dis nulle part ailleurs. Dans ces courriers, je t'appelle par ton prénom. Et si tu me réponds, je te lis. Toujours.
Si tu veux aussi explorer ce pas de côté, la toute première lettre t’attend déjà.
Aujourd’hui, je m’aperçois que certaines injonctions se sont effacées d’elles-mêmes. C’est un voyage que je fais encore. Et je suis heureuse de le faire avec toi.
🫧
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