Je fais ma rentrée !

Je fais ma rentrée !

Aujourd’hui je fais ma rentrée 🙂
Un samedi ? Oui et alors ?
L’inspiration est là, je ne vais pas la laisser filer !

Je fais donc ma rentrée. J’ai acheté un cahier et des stylos.
Pour retrouver le plaisir d’écrire, à la main. Et au saut du lit. Ou au lit.
Avant d’allumer l’ordinateur et même le téléphone.
Avant de me laisser happer par toutes les distractions du quotidien, de la vie.
Et laisser tranquillement émerger sur le papier les mots de la nuit…

En ce petit matin, mon cahier me suit.
J’ai commencé ce texte au lit et je suis maintenant dans la cuisine, sirotant un bon thé chaud devant la fenêtre ouverte qui laisse entrer un agréable l’air frais. Sur le rebord de la fenêtre, des géraniums, roses et rouges. Je les regarde, je les hume. Je prends le temps. Ce temps qui permet à l’inspiration d’arriver…

Oui, j’ai la chance de pouvoir prendre ce temps et peut-être penses-tu, en me lisant, à tout ce que tu dois faire, à tout ce qui t’attend. Sache que j’ai une liste aussi grande que la tienne ! Mais ce matin, je choisis de prendre le temps.
Ce matin, je DÉCIDE de prendre le temps.
Pour écrire.

Écrire n’est pour moi pas un plaisir immédiat. Cela me demande un effort et j’ai tant d’autres choses plus faciles et fun qui m’appellent. Du travail et des obligations aussi !
Mais si écrire n’est pas pour moi un plaisir immédiat, partager avec toi ce que j’écris me stimule, m’enthousiasme, m’apporte de la joie. Surtout quand je vois que mes mots t’inspirent, t’amènent à te poser quelques instants, à réfléchir sur ta vie, sur toi.

Cet été, je n’ai pas écrit et cela m’a quelque part manqué. Oh, j’ai beaucoup partagé, avec mes amis, avec ma famille, et c’est très bien aussi ! Mais partager avec toi, que je connais – ou pas – , qui me répondras – ou pas- , sans attente de quoi que ce soit, m’as manqué.
Parce que je sens, je SAIS, que cela est important pour moi, essentiel même. Et qui sait, peut-être aussi pour toi ? Aujourd’hui, ou une autre fois…

C’est pour ça que ce matin, j’ai choisi de faire ma rentrée, de faire l’effort de prendre mon stylo et mon cahier, avant de me laisser happer par mille autres choses du quotidien. Et de prendre le temps de laisser les mots venir…

J’en suis à ma deuxième tasse de thé, encore dans la cuisine, encore assise devant la fenêtre ouverte, et il est déjà 11h06… Il est temps de partager ces quelques mots avec toi, de laisser mon cahier et mes crayons. Avec l’intention de les reprendre demain matin…

Mais avant de partir, j’ai une question pour toi. Qu’est-ce qui toi, te stimule, t’enthousiaste, t’apporte de la joie, et que tu ne fais pas ? Par manque de temps, parce que ça te demande un effort pour commencer, parce que tu te laisses happer par le quotidien…

Peux-tu (veux-tu) prendre un instant, juste un instant, pour te poser la question et laisser venir la réponse… ?

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J’ai testé TaKeTiNa pour vous !

J’ai testé TaKeTiNa pour vous !

J’ai testé TaKeTiNa pour vous !
Non, ce n’est pas vrai 😄 En fait, j’ai testé TaKeTiNa pour moi. Et je suis complètement emballée ! Alors je ne pouvais pas ne pas t’en parler !

Tu connais TaKeTiNa ?
Moi non plus, avant de m’y inscrire.
TaKeTiNa, c’est une histoire de mouvements en rythme tribal, primordial, que nous avons tous en nous. TaKeTiNa allie musique, danse et chant de façon à apporter présence, fluidité et lâcher-prise. Ça a les effets de la méditation profonde, mais en s’amusant. Et ça marche !

Dès le premier soir, je suis rentrée du stage complètement zen sur le siège arrière de la moto. La moto, c’est pas trop mon truc. En tant que passagère, je passe mon temps à me tortiller pour voir ce qui se passe devant, pour contrôler, comme si j’allais pouvoir freiner ou faire quoi que ce soit au cas où ! Et là, plus aucun besoin de contrôler quoi que ce soit, de regarder devant, je me laissais complètement porter. Mieux : sans voir la route, je « savais », je sentais, j’étais capable d’anticiper les virages, les bosses. Impressionnant pour qui me connait !

Le deuxième soir, pire : j’étais dans un état total de zénitude, au bord de la béatitude. Chacun vaquait à ses occupations ou discussions autour de moi, j’observais tout cela, et tout était JUSTE et PARFAIT. Aucun besoin de faire quoi que ce soit, aucun besoin de parler. J’étais juste « ici & maintenant » et cela suffisait.
Avec l’ami qui m’accompagnait, nous sommes rentrés à pied. 40 mn de marche dans Paris. Les pieds criblés d’ampoules pour moi à cause d’une longue marche la veille avec des chaussures non adaptées. J’avais mal et c’était complètement ok ! Lâcher prise total sur la douleur. J’étais tellement dans la zénitude que j’ai même regardé un match de foot – entier !!!

Et tout cela rien qu’en faisant quelques mouvements hyper simples (style faire un pas de côté, claquer des mains) et en chantant quelques sons hyper simples (style Ta Ke Ti Na) sur un rythme hyper simple de percussion.

Là où ça se complique, c’est qu’il faut tout faire ensemble ! Enfin sauf la musique, jouée par les maîtres de stage.
Mais c’est justement le fait de faire tout cela ensemble qui oblige à rester concentré, présent à ce que l’on fait, même si le rythme et les mouvements sont toujours les mêmes.
Ce qui est fou, c’est que ça a beau être hyper basique, ce n’est pas du tout évident. Même une fois lancé, il y a toujours un moment où on perd le rythme. Par manque de concentration… ou par excès de vouloir bien faire…

C’est là où le lâcher-prise intervient.
C’est quand on VEUT y arriver qu’on n’y arrive plus.
C’est quand on lâche prise qu’on y arrive.

Cela ne se vérifie pas qu’avec TaKeTiNa. C’est la même chose quand on cherche le mot qu’on a sur le bout de la langue, qu’on cherche les clés qu’on ne voit pas alors qu’elles sont devant notre nez.
Mais avec TaKeTiNa, c’est constant pendant 3 jours.
Pas d’autre choix que de lâcher prise. Pas d’autre choix que de lâcher l’ego et le mental. Tout est fait pour nous inviter à cela. Et, peu à peu, à laisser autre chose de beaucoup plus présent, de beaucoup plus fluide, émerger.

C’est grâce à ce stage que je me suis enfin sentie posée après plusieurs mois d’entre-deux.
C’est grâce à ce stage que l’envie de reprendre la plume est revenue.
Deux semaines après, la béatitude s’est envolée mais je me sens encore bien posée, plus présente, plus ouverte à ce qui est. Et dès que quelque chose coince, que le « JE VEUX » reprend du service, les sons Ta Ke Ti Na me reviennent à l’oreille et je lâche alors prise, le sourire aux lèvres…

Si tu as l’occasion de tester, je ne peux que t’inciter à y aller.
Si on te propose d’essayer seulement la première demi-journée, fais-le et va au-delà, continue le stage jusqu’au bout, même si ça te parait difficile, même si tu penses que ce n’est pas pour toi, même si tu es frustré-e ou en colère contre toi-même de ne pas y arriver.
Et surtout si ça te parait difficile, surtout si tu penses que ce n’est pas pour toi, surtout si tu es frustré-e ou en colère contre toi-même de ne pas y arriver. Le véritable lâcher-prise, celui qui va durer, est au bout des deux jours suivants.

Si tu veux en savoir plus sur TaKeTiNa et/ou être tenu-e au courant des prochains stages, je t’invite à cliquer sur ce lien (il y a aussi des vidéos) : https://www.lerythme.fr/ateliers/taketina/
Comme TaKeTiNa n’est pas encore très connu en France, c’est fort possible qu’on s’y retrouve un jour 🙂

Et pour un retour en BD sur le stage que j’ai effectué, c’est par ici : http://conscience-quantique.com/retour-de-taketina-a-paris/

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Entre deux

Entre deux

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas écrit…
J’étais entre deux.
Entre deux pays. Entre deux vies.
Un entre deux qui a duré plus de temps que prévu.
Et c’est très bien ainsi.

On ne peut pas quitter un pays de cœur, une vie qu’on aime,
et passer à un autre, une autre, d’un clac de doigts !

Prendre le temps.
Vivre chaque instant.
Tel qu’il est.
Faire le deuil.
Sourire.
S’ouvrir.
Au nouveau.

L’avion est bien trop rapide. Le bateau était bien mieux.
Pour boucler la boucle.
Arrivée en bateau en juillet 2002. Repartie en bateau en mai 2018.
Presque 16 ans entre deux.
12 ans de désert, à Douz.
Une longue escale à Djerba, l’île des Lotophages. Déjà un entre deux…

Au programme : 2 000 km et 5 jours pour passer du Sud de la Tunisie au Nord de la France.
De quoi prendre conscience de la distance.
Et de quoi mettre de la distance.
Entre deux pays. Entre deux vies.

De l’imprévu s’est greffé entre deux.
Je voulais de l’aventure. J’ai été servie !

Problèmes de voiture, problèmes de douane, bateau manqué.
Nous avons quitté la Tunisie sous la tempête, au propre comme au figuré.
Plus tard que prévu.
Pour arriver plus au sud que prévu.
Après 28 heures de traversée houleuse.

A l’arrivée, il faisait nuit.
Le lendemain matin, le soleil brillait.
Et nous étions à Pompéi !
Wouah !
Et finalement, si nous y arrêtions, nous aussi, le temps ?
Et puisque le temps était arrêté, autant continuer sur cette même lancée !

De magnifiques paysages, de belles rencontres, des moments inoubliables.
Une vie au jour le jour.
Juste selon l’envie et l’opportunité.
Entre deux…

Cela fait maintenant un mois que je suis arrivée.
Arrivée physiquement mais toujours entre deux, dans la tête.
Jusqu’à ce début de semaine où les mots reviennent et où les doigts me démangent.
Ça y est, je suis réellement arrivée !
Posée, dans ma nouvelle vie.
Posée, et nomade.
Parce que l’un n’est nullement dépendant de l’autre.

Cela reste toutefois un défi pour moi qui aime tellement avoir mon petit chez-moi, avec mes petites habitudes !
Nomade dans l’âme, oui, mais dans la réalité…
Et posée, oui, mais seulement depuis quelques jours, et pas dans tous les domaines de ma vie…

Une chose à la fois !
Aujourd’hui, je me sens posée, et nomade.
Et toi ? Posé-e ? Ou entre deux ?

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Je ne pars pas faire le tour du monde !

Je ne pars pas faire le tour du monde !

Je ne pars pas faire le tour du monde. Je n’en ressens nul besoin.
En fait, faire le tour du monde ne me tente même pas.
Découvrir d’autres paysages, d’autres pays, et surtout d’autres peuples, oui.
En m’y posant, pour prendre le temps, vraiment, de le vivre de l’intérieur.
Comme je l’ai fait en Tunisie.

Ce que j’aime dans le voyage – ou plutôt dans le vivre ailleurs – c’est découvrir les gens, chez eux.
Comprendre – de l’intérieur – comment ils vivent, comment ils pensent, quelles sont leurs croyances, leur façon de voir la vie.
Pour les confronter à mes propres habitudes, mes propres pensées, mes propres croyances, ma propre façon de voir la vie.
Apprendre des différences, et des similitudes.
Et partager les différents points de vue.
Et ça ne se fait pas en accumulant les pays.

En fait, j’aurais adoré être anthropologue !
Sans le côté scientifique.
Finalement, c’est un peu ce que je suis, dans l’âme.
Et c’est ce qui me pousse à toujours mieux chercher à comprendre les autres – et moi en face.

Et finalement peu importe où je suis.
Il y a partout les autres – et moi en face.

Alors, en quittant la Tunisie, je continue juste mon tour de moi, face aux autres, ailleurs.
Cet ailleurs sera d’abord en France et environs.
Parce qu’il n’y a pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour aller à la rencontre de l’autre, et de soi.

Et toi, tu aimes quoi dans le voyage… ?

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Bye Bye Starlet, je t’aimais tant…

Bye Bye Starlet, je t’aimais tant…

Bye Bye Starlet, je t’aimais tant…

Elle est partie, hier, vers de nouvelles aventures, avec son nouveau propriétaire…
Après 18 ans de vie commune !
Elle représente toute ma période Tunisie. Nous avons vécu tellement de choses ensemble !
Elle est arrivée dans ma vie juste quelques mois avant de découvrir le désert tunisien. C’est avec elle que je suis arrivée à Douz. C’est sans elle que je repars, dans quelques semaines.
Bye Bye Starlet, je t’aimais tant ♥

Une page se tourne. Je ne peux plus faire semblant…

Je continue mon tri, je vends, je jette, je donne.
Et c’est difficile.
Je me sens partagée entre deux, entre l’avant et l’après.
Tout en sachant que la solution est au milieu : dans le présent, dans le ici & maintenant.

Dans le ici & maintenant, tout va bien.
Dans le ici & maintenant, tout va toujours bien.
Même quand le ici & maintenant est empli de tristesse ou d’un sentiment de fatigue.
Juste accueillir ce qui est là. Et se laisser traverser par ces sentiments et sensations moins agréables. En sachant qu’ils ne sont que passagers.
Si la porte leur est grande ouverte !

J’ai longtemps lutté contre eux. Par la pensée positive, par un changement d’attitude et de regard, par mille et une techniques de développement personnel.
Et cela marche.
Mais cela marche aussi sans lutter. Alors, à quoi bon retrousser ses manches ?!

Quand la tristesse et/ou la fatigue sont là, je ne force plus.
Je me pose, je les écoute, j’observe ce que cela provoque en moi.
La fatigue est justement là pour que je me pose.
La tristesse me parle de la valeur affective de ce dont je me sépare.
Même si c’est mon choix.

Les objets ne sont qu’une excuse. A travers eux, je laisse derrière moi tout un pan de ma vie, un pays et des gens que j’aime.
Alors je prends le temps de faire ce deuil dès que la tristesse pointe le bout de son nez.

Quand je prends du temps pour elle, elle ne dure pas.
Quand je force ou que je me plonge dans mille autres choses pour l’éviter, ou faire semblant de ne pas la voir, elle reste.
Le choix est vite fait !

Alors, le sourire, l’énergie et l’enthousiasme repassent sur le devant de la scène.
Parce que oui, j’aime aussi faire ce tri, prendre le temps pour chaque objet, me rappeler les souvenirs, me réjouir de sa nouvelle vie.
J’aime aussi profiter de tout ce qui est encore là et l’apprécier, encore plus, parce que je sais que c’est limité.
J’aime aussi cette idée de tout lâcher, et de m’alléger, au propre comme au figuré.

Bye Bye Starlet, une page se ferme, une autre s’ouvre.
Et j’ai hâte !
😃

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Mon rêve est inatteignable !

Mon rêve est inatteignable !

Mon rêve est inatteignable !

Mon rêve, en devenant nomade, est de m’alléger de tout ce qui m’alourdit, de vivre libre comme l’air et de voguer, joyeuse, dans le flux de la vie.
C’est inatteignable. Je le sais. Et peu importe.

Ce qui embellit le désert, c’est qu’il cache un puits quelque part.
Ce qui embellit la vie, c’est qu’elle cache un rêve quelque part…

Quand j’ai rencontré le désert, j’avais envie de tout découvrir et chaque randonnée avait SON but, SA destination. C’est ainsi que j’ai peu à peu découvert tous les « must see » du Sahara tunisien, et bien d’autres recoins. J’en garde des étoiles plein les yeux !

Mais le plus beau de chacun de ces voyages, ce n’était pas la destination, c’était les soirées au coin du feu, les rires, les discussions, la douceur du sable, une fleur, un oiseau, une perle de rosée sur une brindille. Ce que je retiens de chacun de ces voyages, ce n’est pas la destination, c’est le chemin…

Alors peu importe que mon rêve soit inatteignable !
En fait, ce qui m’excite à l’idée de partir vers ce rêve, c’est… de partir. C’est de découvrir tout ce que je vais rencontrer sur le chemin. C’est de faire un pas, puis un autre. Vers l’inconnu. Vers tous les possibles.

Mon rêve est inatteignable et pourtant chaque pas m’en rapproche. Chaque pas me le rend plus atteignable, plus accessible, plus imaginable. Plus probable. A chaque pas, je recule les frontières du possible. De MON possible… Et peut-être qu’un jour, je l’atteindrai !
Ou pas.
Peu importe.

Sur le chemin, mon rêve a mille fois le temps de changer…

Et toi ton rêve, c’est quoi ?

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